Mes œuvres exposées en Italie

Mes œuvres exposées en Italie à la 5e Biennale d’Art Graphique Contemporain prix Diego Donati

Comme vous le savez déjà, j’ai repris mes exploits de graveur après une « petite pause » de trente ans, et voilà! En plus de la satisfaction de ne pas avoir oublié comment « aller à vélo », les deux œuvres présentées à la « 5ª Biennale di Grafica Contemporanea – premio Diego Donati », ont été sélectionnées et elles seront exposées dans la galerie de « Associazione Padre Diego Donati », à Pérouse, en Italie.

les œuvres

Ces deux gravures sont représentatives des nouveaux enjeux caractérisant  mon actuel chemin artistique: les nouvelles techniques et le défi écologique que celles-ci impliquent.

Parce que la technique de réalisation n’est pas séparé du résultat : l’outil, et le geste sont les empreintes laissées par l’auteur sur sa créature.

Durant la conception, et à la réalisation de l’œuvre, j’ai toujours eu l’impression que l’image surgisse autonomement de ma main. Et les outils, les gestes les guidant sur le métal, les sons qui s’étalent sur la surface me révèlent la silhouette, la forme, l’ombre et en suite, grâce à la lumière, l’image perce, à elle toute seule, l’air qui la sépare du spectateur.

Je m’étonne toujours de voir l’œuvre finie, c’est mon œuvre? C’est moi qui l’a « faite »? Ou c’est moi qui l’a simplement découverte? C’est probablement moi qui l’a exhumée des profondeurs du subconscient…

Il est possible de suivre, à travers les articles que j’écris ici, toutes les étapes  techniques que j’emploie, celles-ci sont aussi publiées en vidéo sur ma chaîne YouTube, à laquelle je vous conseille de vous abonner pour rester informés, car je poste ponctuellement.

C’est r’parti !

c'est r'parti

Après un trop long silence dû à un problème technique (la panique informatique) qui a bloqué le site, me revoilà.
Les quelques suiveurs Facebook savent déjà que je me suis mis à la gravure après une pause (oui, j’aime pauser) de 30 ans au moins…
Je ne vous cache pas que j’était douteux sur la réussite mais non, c’est comme aller à vélo : ça ne s’oublie jamais !

c'est r'parti

Abstraktion macht frei !

 

Quoi de plus simple que de faire de l’abstrait.

Si l’abstrait est tel, donc intangible, sa nature l’oblige à rester exclusivement un « concept ».

Le seul fait de réaliser l’image d’une idée abstraite, afin qu’autre que le concepteur puisse la voir, accomplit la « concrétisation » de cette idée, de conséquence il n’y a plus d’abstraction quand l’idée devienne visible, « réelle » .

L’Art Abstrait est la représentation d’un concept, s’agit d’une « tentative de matérialisation de la pensée ». Oui, une tentative, car nous ne disposons pas (malgré le progrès et la diffusion de l’informatique) d’outils idoines à transmettre directement des concept du cerveau de l’artistes à ceux des spectateurs… pour le moment.

Traversé par la lumière

Proca
Proca
Détail

La figure, l’image, la forme, par le moyen de la lumière, rentre physiquement en nous, il s’agit bien d’ondes électromagnétiques que notre œil transforme en impulsions électriques, celles-ci est transportés par le nerf optiques dans le cerveau où, l’image, (nous croyons) redevienne telle. De même font les sons et les émotions que finalement se mélangent et interfèrent entre eux… cela n’est pas sans conséquences. Donc les rayons lumineux touchent la surface des objets et rebondissent des tous côtés, donc le « reflet » de la réalité frappe la rétine qu’elle produit les impulsions électriques pour le cerveaux, qui lui les range comme nouvelle Figure, nouvelle Image, nouvelle Forme « semblant du réel », quand elle ressort par main d’artiste nous pouvons affirmer que l’image a bien traversé physiquement et psychologiquement l’homme car d’un côté est entré (l’œil) et d’un autre est sortie (la main) passant pas le cerveaux.